les créateurs et designers de La Cour, remercient le magazine ELLE pour ce bel article :)
pose déjeuner, le moment de buller en tenue Raphaëlle H Limi ! l’acquisition de la robe lui fait visiblement plaisir !
La Cour présente la collection été 2012 de notre créatrice très “nouvelle couture” avec toute la passion qu’elle incite !
l’imprimé “trompe l’œil” fait peur au model !les designers ont joué avec le chien pas si méchant ! Manon porte la robe d’ Un après - midi de chien à sa façon !
photographe : Pascale Lourmand
Approche de l’été à La cour !
Ambiance nacrée, couleurs profondes des fonds marins lointains et petite sirène envoutante ! ensemble en soie imprimée Un Après - midi de chien…
VIEW 2 PARIS REPORT / APRIL 2012, il faudra que l’équipe revienne dans 8 jours ! les travaux seront terminés :)
La Cour rencontre TilGold+Pvonk.Leurs travaux rejoignent l’engagement artistique des fondateurs du lieu. Depuis lors, Ils exposent leurs œuvres :
Cette série associant photoobjet et phototémoin met en scène une construction fictive de de NYC.TilGold +¨Pvonk construisent la maquette à partir de textures et de formes architecturales relevées sur place.
Elle servira de décors pour leur prochain court-métrage d’animation. En amont, ils ont édité cette série limitée d’images du décors de film pour consacrer leur vision commune du cinéma comme étant avant tout un jeu d’ombres et de lumières. D’où une construction de NYC où rien ne se joue que le noir et le blanc.



photoobjet - pièce unique signée (tirage 40X60 marouflé sur aluminium) 345€
phototémoin- tirage 1/1 format 13X19* passe-partout 125€
*chaque photographie fera l’objet d’un tirage unique par format, sur un maximum de 3 formats différents par photographie
La Cour <3 Laurent Desgrange
Laurent Desgrange est de ceux qui mettent autant d’habileté à boire les influences de leur époque qu’à les restituer en créations originales.
Il s’est surtout fait connaître pour ses hybridations animalières accordant des univers graphiques surannés à des compositions géométriques minimalistes et cinétiques, le tout avec une audace chromatique fraîche et décomplexée.
La découverte des œuvres pop et dadaistes suggèrent à Laurent Desgrange des harmonies paradoxales de formes et de références s’évaporant en une nuée de clins d’œil.
Les Campbells Soup, bilingues et canadiennes, rencontrent la Méduse du Caravage sur fond de croquis anatomique oculaire. L’œil en coupe de profil des manuels de médecine, le regard de la Gorgone décapitée par Persée, les icônes pop art dialoguent dans ce collage. Qui a dit qu’elle n’avait que les yeux revolver ? C’est toute la tête !
Et quoi de plus adapté à ce début de XXIème siècle, zappeur d’icônes, que cette méthodologie surréaliste à laquelle l’artiste reste fidèle sur tous supports, aussi bien sur papier que dans ses collections de prêt à porter ou sa ligne de nœuds papillon. Toutefois, avant d’en arriver à un vocabulaire visuel proche d’une toile de Jouy à la sauce punk, le collage lui permet d’arranger certains mariages pour le moins étonnants.
De ces cadavres exquis pop s’exhale un esprit profondément léger. Un exercice libre sur papier glacé auquel Laurent Desgrange s’adonne depuis plus de dix ans et qu’il expose aujourd’hui à La Cour.
Féminine et providentielle, une main divine vient à la rescousse d’un Tarzan échappé des fifties.
Laurent Desgrange
give me every.single.one.
Dans l’atelier de Charlotte Martyr…